Évaluez la souveraineté numérique de votre site en 30 secondes
Arhent audite l'hébergement, les sous-traitants et la conformité RGPD de votre site à partir de 7 requêtes réseau : DNS, RDAP, headers HTTP, cookies et code source. Gratuit, sans installation, sans compte.
Chaque site s'appuie sur des dizaines de sous-traitants.
Peu savent lesquels, ni sous quel droit.
Un site WordPress fait en moyenne appel à quinze ou vingt services tiers : hébergeur, CDN, analytics, polices, paiement, chat. Chacun implique un transfert de données vers une juridiction donnée. L'audit Souveraineté identifie qui héberge, qui traite, et sous quel droit.
Reprendre la main sur vos données
Localisez chaque service américain présent sur votre site, avec une alternative européenne ou française à la clé.
Limiter votre dépendance aux US
Isolez en un scan les services américains les plus critiques de votre site, et remplacez-les un à un par des alternatives européennes.
Garder votre parc sous contrôle dans la durée
Un audit à chaque ajout de script ou de plugin, pour empêcher un nouveau service américain de s'installer sans que vous le sachiez.
Un audit en 4 étapes
Arhent interroge le DNS, le registre RDAP et votre page d'accueil pour cartographier votre exposition aux services américains et hors UE. Aucune connexion à votre back-office, aucun accès admin.
Saisie de l’URL
Entrez l'adresse de votre site. Aucun compte nécessaire.
Collecte réseau
7 requêtes : DNS A/NS/MX/TXT via DNS over HTTPS, RDAP du registrar, robots.txt et la page d'accueil (HTML, headers, cookies).
Identification des acteurs
Chaque IP, nom de serveur, script et cookie est confronté à un catalogue de 119 acteurs et 362 signatures.
Score par juridiction
Chaque acteur reconnu est noté selon sa juridiction, puis pondéré en un score global de souveraineté.
Quatre axes, un seul score de souveraineté
L'audit pondère quatre catégories pour mesurer votre dépendance aux acteurs américains et hors UE, de l'hébergement au code.
Infrastructure 30%
L'IP de votre site confrontée à plus de 90 plages d'hébergeurs (OVH, Scaleway, Hetzner, AWS, Google, Azure…) pour déterminer la juridiction réelle de l'hébergement.
Domaine 25%
Serveurs DNS, registrar et certificat TLS. Trois indicateurs qui révèlent qui contrôle réellement votre nom de domaine.
Services tiers 25%
Scripts, cookies, headers, MX, SPF, balises meta et robots.txt : huit sources croisées pour identifier chaque sous-traitant, de Google Analytics à votre solution de paiement.
Technologie 20%
CMS et frameworks JS détectés par signature structurelle. L'open source note 100 par défaut, quelle que soit la juridiction.
Tout savoir sur l'audit souveraineté
Qu'est-ce que l'audit de souveraineté numérique ?
C'est un audit qui mesure votre exposition aux services américains et hors UE : hébergeur, DNS, analytics, polices, paiement, chat. Contrairement à un audit de sécurité ou de performance, l'objectif n'est pas la robustesse technique mais la réduction de la dépendance à des acteurs soumis à des lois étrangères.
Quelles données le scan collecte-t-il ?
7 requêtes au total : les enregistrements DNS A, NS, MX et TXT via DNS over HTTPS, la fiche RDAP du registrar, votre robots.txt et votre page d'accueil (HTML, headers HTTP, cookies). Aucune connexion à votre back-office.
Comment est calculé le score de souveraineté ?
Chaque acteur détecté est noté selon sa juridiction : France 100, open source 100, UE 95, pays en adéquation RGPD (Royaume-Uni, Suisse, Norvège, Islande, Canada) 40, États-Unis 5, autre ou inconnu 0. Les quatre catégories sont ensuite pondérées à 30/25/25/20 pour obtenir le score global.
Que se passe-t-il si un acteur n'est pas reconnu ?
Une IP, un serveur de noms, un MX ou un registrar absent du catalogue est noté 0 et journalisé dans un fichier de triage, pour enrichir le catalogue au fil du temps. À l'inverse, l'absence totale de sous-traitants détectés obtient 100.
Le scan inspecte-t-il réellement le certificat TLS ?
Non, pas encore. Le certificat est assumé Let's Encrypt et forfaitisé à 58 points, en attendant une inspection réelle. C'est une limite connue et documentée, pas un oubli.
Le scan voit-il les cookies posés en JavaScript ?
Non. Seuls le HTML statique et les cookies posés côté serveur (Set-Cookie) sont visibles. Les cookies ajoutés après chargement par un script, ou les scripts injectés dynamiquement par Google Tag Manager, ne sont pas couverts.
L'audit remplace-t-il une mise en conformité RGPD ?
Non. Il donne un premier niveau de visibilité sur vos sous-traitants et leur juridiction. Le registre des traitements, les contrats de sous-traitance (DPA) et l'analyse juridique restent à la charge de votre DPO ou de votre conseil.
Pourquoi un hébergeur français peut donner un score global bas ?
L'infrastructure n'est qu'un axe sur quatre. Un hébergement OVH note 100, mais si le site charge Google Analytics, une police Google Fonts et un chat américain, la moyenne des services tiers tire le score global vers le bas. C'est précisément l'angle mort que l'audit vise à révéler : l'hébergement n'est qu'une partie de l'exposition. Idem si vous utilisez un CDN comme Cloudflare qui masque l'adresse IP du serveur qui héberge vos données.
Pourquoi un service américain note 5 et pas 0 ?
Un score de 5 signale une dépendance quasi totale, pas une neutralité. Les acteurs américains restent soumis au Cloud Act, qui autorise les autorités américaines à réclamer des données hébergées par des entreprises de droit américain, même sur des serveurs situés en Europe. Le score distingue simplement le pire (0, juridiction inconnue) du cas le plus documenté.
L'audit fonctionne-t-il sur n'importe quel site ?
Oui, sur tout site accessible publiquement, WordPress ou non : l'essentiel du scan repose sur le DNS et le HTTP. La détection de CMS est simplement plus précise sur les technologies déjà cataloguées.
